Vendredi 30 octobre 2009


L'arrondissement serait-il tombé en panne de locomotive pour le tirer ? ...  

« Béthune nous pose problème », déclarait hier Michel Dagbert en réagissant aux critiques de son opposition. à la fois pour assumer l'embauche de son frère comme chauffeur en tant que président de la société d'économie mixte Adévia (lire notre édition de dimanche), « en toute transparence », et pour démentir les ambitions qu'on lui prête aux prochaines élections législatives. « Non, je n'ai pas de vocation parlementaire », insistait le maire de Barlin. « Ce qui ne m'empêche pas d'avoir une opinion sur Béthune et de l'exprimer. » « Saint-André est un homme de gauche »

Une opinion dans la tonalité de celle de l'opposition socialiste béthunoise, mal remise d'avoir perdu l'hôtel de ville, et des instances dirigeantes de la communauté d'agglomération, du département et de la région, mais avec des nuances. « Je suis convaincu que Stéphane Saint-André est un homme de gauche. Je le connais depuis longtemps », affirme Michel Dagbert du haut de ses trente et une années d'adhésion au PS.

« Mais il a pris une décision malheureuse en 2008 dans la conception de son attelage municipal, ce qui l'a conduit à une situation qui risque de s'aggraver lors des prochaines échéances, les élections régionales de mars 2010. » Vue de Barlin et vue du siège du conseil général, « Béthune n'est pas en capacité de jouer le rôle qui est le sien, n'est pas en capacité d'assumer les responsabilités de chef-lieu de l'arrondissement. » Et cela, constate-t-il, est perçu bien au-delà des frontières de l'agglomération. Ce qui, à ses yeux, est très préjudiciable à la veille de la réforme que l'on promet aux intercommunalités et où les enjeux portent sur la configuration de la région dans dix ou quinze ans.

Furieux du commentaire attribuant son accès à la présidence d'Adévia (société d'économie mixte gérant un budget de 1,2 milliard d'euros) à la guerre d'influence que se livreraient le maire de Lens et le maire de Liévin, Michel Dagbert rappelle que sur l'affiche de sa première campagne pour les cantonales, en 2002, il était photographié entre les deux hommes. Et qu'il compte travailler avec l'un comme avec l'autre pour faire de l'ex-bassin minier, de Cauchy-à-la Tour au Douaisis, une identité forte au sud de la métropole lilloise sur la carte régionale de demain. •   Source la Voix du Nord

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Parti socialiste
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Jeudi 29 octobre 2009

"Les opérations ont été mal programmées, il n'y a pas eu de véritable stratégie", regrette le président de la Cour des comptes. Les dépenses de la Présidence française de l'UE sont de l'ordre de 175 millions d'euros.

Le premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, a déploré jeudi 29 octobre sur Europe 1 des "dérives" et des "erreurs" dans les dépenses engagées lors de la présidence française de l'Union européenne au second semestre 2008.
"Il y a eu un certain nombre de dérives et un certain nombre d'erreurs", a estimé Philippe Séguin. "Les opérations ont été mal programmées, il n'y a pas eu de véritable stratégie", a-t-il regretté, soulignant toutefois "des progrès" par rapport à un sommet organisé à Nice sous présidence française en 2000.
"C'est vrai que ça n'a pas été un épisode très glorieux du point de vue des finances publiques", a-t-il ajouté.
Un rapport de la Cour des comptes sur la présidence française de l'Union européenne pointe notamment du doigt le coût d'un dîner du 13 juillet dans le cadre du sommet de Paris de l'Union pour la Méditerranée qui, restauration et aménagement compris, a représenté "un total de 1.072.437 euros pour 200 personnes, soit 5.362 euros par invité".

175 millions d'euros

La présidence française de l'UE a fait l'objet d'un rapport de la Cour des comptes à la demande de la commission des Finances du Sénat présidée par le centriste Jean Arthuis.
En le présentant la semaine dernière, Jean Arthuis avait relevé qu'avec des dépenses de l'ordre de 175 millions d'euros, cette présidence avait un "coût élevé" comparé au coût moyen des autres présidences estimé "autour de 70 millions d'euros".  Source nouvel obs

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Les échos
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Mercredi 28 octobre 2009


Deux eurodéputés socialistes ont critiqué lundi le choix du Parti communiste et du Parti de Gauche de mener ensemble des listes autonomes au premier tour des élections régionales, en mars prochain. Le PCF a décidé dimanche de reconduire au premier tour des régionales le Front de gauche expérimenté avec Jean-Luc Mélenchon lors des européennes, même si des alliances avec le Parti socialiste ne sont pas à exclure dans certaines régions.

"Ce choix conduit à la dispersion et à la division de la gauche face à la droite", écrit Stéphane Le Foll dans un communiqué. "Le premier tour sera en effet décisif pour créer la dynamique politique indispensable pour la victoire en mars 2010", ajoute le bras droit de l'ancien premier secrétaire François Hollande. Vincent Peillon a, quant à lui, regretté que le PCF fasse le choix de s'allier au parti de Jean-Luc Mélenchon. "Il y a aujourd'hui à l'intérieur de la gauche un certain nombre de gens, dont Jean-Luc Mélenchon, qui prennent une responsabilité extrêmement grave parce qu'ils font le jeu de Nicolas Sarkozy", a-t-il dit sur RMC et BFM TV. Le PCF envisage une fusion des listes au deuxième tour avec le PS et Europe Écologie mais exclut toute alliance régionale avec le MoDem. Vincent Peillon a souhaité qu'un "large rassemblement du PCF au MoDem" puisse se former sur la base d'un "contrat de gouvernement".
La suite  
http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-10-26/listes-le-front-de-gauche-pour-les-regionales-irrite-au-sein-du-parti/917/0/389053
Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Les échos
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Mardi 27 octobre 2009


La secrétaire nationale du PCF estime qu'"au second tour, il faudra se rassembler." Elle met en garde : "Il ne faut surtout pas imaginer (…) que l'objectif à gauche, ça doit être de faire tomber le PS." Marie-George Buffet (Sipa) La secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, a souhaité lundi 26 octobre que se mette en place un "rassemblement à gauche" pour le second tour des régionales de mars prochain. Invitée de France Inter, Marie-George Buffet a dit : "Je suis pour le rassemblement à gauche.

Au second tour, il faudra se rassembler. Il ne faut surtout pas rompre les ponts et il ne faut surtout pas imaginer, et je me battrai contre ça, que l'objectif à gauche, ça doit être de faire tomber le PS". Pour "une véritable proportionnelle" Selon la dirigeante communiste, "si on veut construire une dynamique à gauche, il faut la construire en positif. Contre la droite mais pour rassembler à gauche". Elle a répété que le PCF se battait "pour une véritable proportionnelle" et attire l'attention du PS sur "le scrutin que la droite veut nous imposer pour l'élection des conseillers territoriaux". " Un scrutin uninominal à un seul tour avec un zeste de proportionnelle pour nous faire taire, mais on ne se taira pas, parce que c'est le bipartisme installé, c'est la prime au parti et cela empêche le débat d'idées dans notre pays", a-t-elle dit. "J'espère que le PS sera à nos côtés pour combattre ce scrutin" a-t-elle ajouté
Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Les échos
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Lundi 26 octobre 2009





Après le vote du 1er octobre, où les adhérents ont approuvé à plus de 68 % des voix le principe d’une primaire « ouverte aux citoyens » pour désigner le candidat à l’élection présidentielle de 2012, le se lance dans l’expérimentation. La direction envisage de confier à cinq fédérations départementales « pionnières » le soin de tester la faisabilité et l’organisation d’un tel scrutin, qui n’a pas, sous cette forme, de précédent en .

« Il s’agit de mettre au point un dispositif entièrement nouveau dans l’histoire électorale française », relève , secrétaire national à la rénovation du PS. En 2006, la désignation du candidat socialiste qui avait vu s’opposer Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius avait été réservée aux seuls adhérents « encartés » du PS (250 000 à l’époque). Pour 2012, il s’agit d’aller bien au-delà des 200 000 adhérents revendiqués aujourd’hui par le parti, afin d’accroître la légitimité du candidat. Encore faut-il qu’une telle opération soit réalisable. « Nous devons nous atteler à une préfiguration très concrète et détaillée du déroulement de la primaire », écrit ainsi le secrétaire national adjoint Paul Alliès dans la dernière lettre interne de « la Rénovation ». « Des expérimentations auront lieu grandeur réelle dans les fédérations de différents profils et les résultats seront analysés minutieusement », détaille-t-il. Une commission technique composée de dirigeants nationaux et locaux a été mise en place en milieu de semaine. 
 Lire la suite  http://www.leparisien.fr/politique/le-ps-passe-aux-travaux-pratiques-24-10-2009-686170.php
Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Parti socialiste
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Dimanche 25 octobre 2009

PARIS, 25 octobre 2009 (AFP) - Le député PS Manuel Valls a appelé dimanche à "un rassemblement très large" avec le Modem de François Bayrou "pour bâtir une alternative à Nicolas Sarkozy".


Invité de Radio J, le député de l'Essonne s'est dit "favorable à ce que tous ceux qui veulent bâtir une alternative crédible se rassemblent à gauche au premier tour des régionales mais aussi bâtissent des alliances avec le MoDem".

"Je ne comprends pas comment nous n'arrivons pas à bâtir des listes communes et en s'ouvrant évidemment au MoDem, en pensant à ces 18% d'électeurs qui ont fait confiance à François Bayrou en 2007", a-t-il dit.
M. Valls a estimé que "la responsabilité est aussi du côté du PS".


"Cette maison commune que prône Martine Aubry me semble trop étroite, trop étriquée", a-t-il déclaré. Le député PS, qui a affirmé n'avoir "jamais versé dans l'anti-sarkozysme", a aussi estimé que "le président de la République est de plus en plus le porte-parole d'une forme d'aristocratie de l'argent, qui tourne le dos à ce qui était la construction de la République".


Interrogé sur l'affaire de l'accession programmée de Jean Sarkozy, fils cadet du chef de l'Etat, à l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (Epad), il a déclaré qu'"il s'agit d'un aveuglement du pouvoir".


"Imposer son fils de 23 ans à la tête du quartier d'affaires, ce n'est pas uniquement du népotisme, c'est la volonté de contrôler le département des Hauts-de-Seine, qui semblait échapper au clan Sarkozy depuis que son président Patrick Devedjian avait dit qu'il voulait nettoyer les écuries d'Augias", a affirmé M. Valls.


Le député PS a ajouté qu'"aujourd'hui, entre la volonté de s'attaquer à la presse et de s'accaparer le pouvoir, il y a des points communs entre (Silvio) Berlusconi et Nicolas Sarkozy". Interrogé sur le grand emprunt qui va être lancé par l'Etat, M. Valls a répondu: "endetter encore un peu plus notre pays ne me paraît pas raisonnable".

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Parti socialiste
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Samedi 24 octobre 2009



Mardi soir, la première partie du conseil municipal ayant trait aux finances de la commune a été assez houleuse, la suite des débats a été plus apaisée, même si elle a donné lieu à des demandes d'explications de l'opposition. ...

Déclassement d'une partie d'un parking à la cité Saint-Pierre.- Il a été proposé aux élus de déclasser une partie du parking située à l'angle des rues Lamendin et du Parc de loisirs. Ce projet concerne une superficie de 399 m². En cet endroit, est prévue la construction de logements. Pour l'opposition, Jean-Michel Rose s'est inquiété de l'avenir du square Lefebvre. Le maire l'a rassuré : « Il sera déplacé ».

Jean-Luc Lambert a regretté : « Il fut un temps où les communes étaient contentes d'avoir du terrain. Vous vendez beaucoup... » Maurice Distinguin a surenchéri : « Est-ce qu'un parking pour les riverains sera réaménagé ailleurs. Non loin de là, il y a déjà une supérette et vous parlez de la construction d'une deuxième, y a-t-il eu une étude pour savoir si ça ne ferait pas trop ? » Richard Jarrett a répondu : « 83 parcellaires devraient être créés ici. La supérette répond à un besoin. Les places de stationnement, ça ne devrait pas poser problème. » Concernant le prix au m², il a été évalué par le service des Domaines à 45E/m². Mais la municipalité le cédera à la société Fininvest de Lillers au prix de 40,50 E, soit un abattement de 10 %. L'opposition s'est étonnée d'une « si belle ristourne », en sous entendant qu'il ne s'agissait pas de la première fois que cette société en bénéficiait. Richard Jarrett a pris la remarque à la légère et a lâché : « Et ça ne devrait pas être la dernière ». Plus sérieusement, le premier adjoint Philibert Berrier a justifié : « Cette partie du parking portait une partie du puits n° 1 de Ferfay. Il est très probable que l'investisseur soit contraint de dépolluer le site, c'est pour cela que nous proposons un abattement de 10 %. Un carottage nous aurait coûtés plus cher. »
Rénovation de voiries et de trottoirs.-
Les travaux ne devaient plus tarder. Le marché sur cinq ans d'un montant de 432 000 E a été attribué à l'entreprise COLAS.

FiSAC.- Le paiement d'une facture d'un audit auprès des commerçants a donné lieu à un rappel sur le FISAC. L'État a attribué à la commune une subvention de fonctionnement d'un montant de 142 000 E et une autre d'investissement de 123 000 E, le tout calculé sur la base d'une dépense respective de 230 000 E et de 493 000 E.

Le programme d'actions s'articule autour de cinq axes : améliorer le fonctionnement urbain revaloriser et reconquérir les linéaires commerciaux renforcer l'animation commerciale aider les commerçants dans leur projet de développement communiquer les actions du FISAC. « Ces actions sont menées en collaboration étroite avec les organismes consulaires et l'association de commerçants Auchel Actif ». La dernière en date est donc cet audit. Vingt-deux commerçants ayant pignon sur rue ont accepté d'y participer afin d'évaluer la qualité de leur commerce par le biais de clients mystère. Bilan à suivre, la facture, financée à 80 % par le FISAC, s'élève à 3 000 E. •

 

 

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : En direct du conseil municipal d'Auchel
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Vendredi 23 octobre 2009



Comme de coutume, la réunion du conseil municipal a débuté sur les chapeaux de roue mardi soir. ...
  

Les conseillers de l'opposition ont réfuté le procès verbal de la précédente séance, estimant qu'il n'était pas suffisamment fidèle aux propos échangés. Didier Rolin a même constaté qu'une délibération contre laquelle il avait voté, avec Jean-Luc Lambert, avait été notifiée comme ayant été adoptée à l'unanimité.

La décision modificative budgétaire, premier point à l'ordre du jour, a donné lieu à une longue passe d'armes. Les demandes d'explications ont fusé de la part des trois groupes d'opposition. Posément, le communiste Maurice Distinguin a ouvert le feu. Il s'est étonné de la désaffectation de 16 % (soit 598 000 E) en investissement. Il s'est réjoui du gain de 105 000 E en fonctionnement, tout en observant qu'une bonne part provenait d'Artois Comm. Enfin, il a demandé où étaient passés les 12 000 E promis aux salariés de Faurecia en signe de solidarité.

Répondant pour partie à ces questions, Richard Jarrett a expliqué que les 598 000 E correspondaient au retrait de la salle des fêtes. « Sur la corde raide »


Jean-Luc Lambert a observé : « Ce serait aussi bien de statuer sur un véritable budget supplémentaire. Je pense que toutes ces modifications sont révélatrices du fait que vous êtes sur la corde raide. » Christelle Fauchet a ajouté sa pierre à cet édifice de critiques : « Nous n'avons toujours pas assisté à une commission des finances. On ne sait pas trop comment on avance. Le budget primitif, voté le 30 mars, est ici largement modifié dans une absence totale de transparence. Et vous avez l'ironie deux questions plus loin de nous demander un blanc-seing sur les finances ? Ce conseil fonctionne comme une chambre d'enregistrement où seules sept personnes se battent pour avoir des réponses tandis que les autres dodelinent du bonnet... » Face à ce festival, le maire s'est braqué n'apportant aucune réponse supplémentaire au prétexte qu'il ne supporte pas que l'on « ridiculise ses collègues ». Bilan : ce point a été adopté à la majorité, avec 7 voix contre.

L'ouverture d'une ligne de crédit d'1 million « au cas où » et la délégation complémentaire attribuée au maire au titre de la gestion de la dette ont donné lieu aux mêmes récriminations. « Il est surprenant qu'une ville comme Auchel n'ait même pas d'adjoint aux finances, c'est le maire qui gère tout », s'est récrié Jean-Michel Rose. Didier Rolin s'est également étonné. Maurice Distinguin s'est refusé à voter ce type de délibération tant qu'il ne disposait pas de bilan. Christelle Fauchet a, elle, estimé que la Cour des comptes n'allait pas se satisfaire d'une telle gestion.

Se sentant sur la sellette, le premier adjoint, Philibert Berrier, a assuré : « J'ai aussi un oeil sur les finances, même si ce n'est pas mon truc. Tout comme l'ensemble de la majorité, je fais confiance au maire (...) J'ai un rapport du responsable des finances de la ville sous les yeux, il tient la route. » « Pourquoi n'avons-nous pas ce document », a demandé Maurice Distinguin. Richard Jarrett a botté en touche en faisant référence à l'attaque de Christelle Fauchet : « Quand on vous écoute, on se dit qu'il est difficile de travailler avec vous. » N'y tenant plus, Didier Rolin a accusé : « Vous êtes un autocrate, un despote. » •

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : En direct du conseil municipal d'Auchel
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Mercredi 21 octobre 2009


La réforme des collectivités locales présentée par Nicolas Sarkozy révèle un processus centralisateur "archaïque", selon Laurent Fabius. Laurent Fabius (Sipa) Depuis le siège du PS, Laurent Fabius a demandé que la réforme des collectivités présentée mardi 20 octobre par Nicolas Sarkozy, présentée le matin même par Nicolas Sarkozy, soit soumise à référendum.
Membre de la direction du PS, Laurent Fabius a estimé que le projet reposait sur "quatre piliers inacceptables" : un "mépris à l'égard des élus de proximité", un "étouffement financier des ménages", un "recul des libertés locales" et une "recentralisation". Sur le plan fiscal, le projet risque d'"aggraver" la fiscalité des ménages et de frapper "l'ensemble de l
la situation financière des collectivités territoriales", a-t-il prédit. Sur le plan institutionnel, le député de Seine-Maritime a dénoncé un processus centralisateur "archaïque" et "contraire à la démocratie locale". Il a en outre estimé qu'il y avait une "manipulation des concepts", le chef de l'Etat ayant parlé de "simplification" alors que "la réalité locale va être encore plus complexe". "Redonner de l'attractivité" Pour François Fillon, la réforme s'inscrit "dans la lignée des lois de décentralisation".
 Le Premier ministre entend contrer les accusations de jacobinisme de l'opposition. "Il s'agit de redonner de l'attractivité à nos territoires et pour y parvenir il faut réformer la gouvernance des collectivités locales", a-t-il déclaré en réponse à Dominique Perben, député (UMP) du Rhône qui avait fait partie de la commission Balladur sur la simplification territoriale. "Nous avons choisi de vous présenter un projet qui ne rompt pas avec notre culture, qui ne rompt pas avec nos traditions, qui s'inscrit dans la lignée des lois de décentralisation qui ont été votées par la gauche d'abord, puis ensuite par la majorité", a affirmé le Premier ministre qui a rappelé que cette réforme figurait à l'agenda de Nicolas Sarkozy et de François Bayrou en 2007. Conseiller territorial unique Outre le "renforcement de la légitimité de l'intercommunalité", la refonte de l'organisation du pays va permettre, selon François Fillon, de "rapprocher les départements et les régions qui sont souvent en compétition sur une même politique" avec la création d'un unique conseiller territorial. Il a défendu le mode de scrutin majoritaire uninominal à un tour retenu dans le texte "qui préserve le lien avec le territoire (une élection dans un canton)" et introduit "une part de proportionnelle pour défendre la diversité et le pluralisme".
Ce mode de scrutin, contesté par l'opposition, avait été proposé par la gauche en 1972, a affirmé le Premier ministre.

 
Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Parti socialiste
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Dimanche 18 octobre 2009
Chaptitre I Finances

1
Décision modificative budgétaire
2 Ouverture d'une ligne de crédit  au près de la societé génèrale
3 Délègation complémentaire attribué au Maire
4 Emprunt -programme investissement
5 Autorisation d'un emprunt pour le CCAS
6 Ecole de musique -Création d'un tarif pour l 'atelier "guitare"

Chapitre II  Aménagement du cadre de vie


7
   Vente de terrain rue du Massif central
8   Vente de parcelles lot A rue Paul Benoit
9   Vente de  parcelles lot B rue Paul Benoit
10 Venbte de parcelles rue Raoul Briquet et chemin Lengagne
11 Déclassement d'une partie du parking des rues Arthur Lamendin et Parc de loisirs
12 Vente de terrain  square Arthur Lamendin et Parc de Loisirs
13 Rénovation des voiries et trottoirs- Marché avec l 'entreprise Colas

 Chapittre III  Administration Génèrale

14
Délégation de missions complémentaire au Maire
15 Affaire Socité Dezellus
16 Prise en charge de frais permis de conduire
17 Achats de cadeaux à l 'occcasion de différentes cérémonies
18 Renouvellement du contrat d'acquisition de logiciels  pour la bibliothèque
19 Affiliation au centre de remboursement du chèque emploi service universel
20 Modification de la régie de recettes en garderie
21 Remplacement de la machine à affranchir
22 Constitution d'un groupe de commandes pour la passation d'un marché de location et maintenance d'un parc de photocopieurs.
23 Autorisation de lancer une procèdure adaptéé pour la passation d'un marché de location et maintenance d'un parc de photocopieurs
24 Convention de restauration pour les élèves de l'école primaires avec le collège Mme De Sévigné




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Samedi 17 octobre 2009
Par Jean-Michel ROSE
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Mercredi 14 octobre 2009
Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Billet d'humeur
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Mardi 13 octobre 2009
Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Billet d'humeur
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Lundi 12 octobre 2009


Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Parti socialiste
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Dimanche 11 octobre 2009

Présent à Grenoble à l'occasion des ateliers du PCF, Arnaud Montebourg a plaidé en faveur d'un "big bang politique et institutionnel", et la création d'une nouvelle république.

Arnaud Montebourg  (Sipa)

Arnaud Montebourg  (Sipa)

La gauche "ne pourra aller devant le corps électoral qu'avec un big-bang politique et institutionnel", a expliqué Arnaud Montebourg, secrétaire national socialiste à la rénovation, lors des premiers "ateliers du projet de la gauche", organisés samedi 10 octobre, à Grenoble par le PCF."
"L'impensée de la gauche a produit des erreurs stratégiques dont nous payons aujourd'hui la facture. Je considère aujourd'hui que Sarkozy est la créature de nos propres erreurs", a poursuivi le député de Saône-et-Loire, invité à débattre sur le thème de la démocratie.
Le responsable socialiste a justifié sa présence en expliquant qu'il était là "pour un travail d'écoute et de projection vers l'avenir" afin de "préparer l'après-sarkozysme".
Ces premiers ateliers - un autre avait lieu à Marseille samedi - ont été boudés par le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon et le NPA d'Olivier Besancenot à cause de la présence du PS.
Mais le PG a indiqué samedi qu'il participerait aux huit prochains ateliers, renommés "ateliers-forums" et co-organisés par le Front de gauche (PCF-PG-Gauche unitaire), soulignant qu'il n'est "clairement pas question de travailler à une plate-forme partagée avec le PS ou les Verts".

"Notre travail est collectif avec l'ensemble des partis de gauche pour fonder, je l'espère une République nouvelle que nous appelons 6e République. Pour cela, il faut ouvrir le débat avec tout le monde", a poursuivi Arnaud Montebourg.
Il a toutefois ajouté que le MoDem "n'était pas le bienvenu": "si vous mettez le MoDem dans la question des alliances, vous divisez la gauche or, nous notre projet, est de rassembler la gauche. Tout ce qui divise est à proscrire, tout ce qui rassemble est à aimer", a-t-il conclu.
A l'issue de ces ateliers, et alors que les discussions se poursuivent avec le Parti de gauche et le NPA sur une éventuelle alliance, le PCF doit proposer le 24 octobre une "offre politique nationale" pour les
régionales lors de son Conseil national.
    
Source le nouvel obs

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