Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 22:19

 

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Moins de trois semaines après son lancement, la tension qui suit l'arrivée de Free dans le mobile est toujours palpable. Et les passes d'armes se multiplient, comme en témoigne l'échange de mails qui a eu lieu ce week-end entre Xavier Niel et Éric Besson, ministre chargé du numérique.

Samedi, peu avant 16 heures, le créateur de Free expliquait : "Free a fait son job: des centaines de milliers d'abo libérés et ravis, qui ont divisé leur facture, sur un réseau qui fonctionne", avant de préciser sa pensée auprès de ses 51 000 abonnés. "Au ministre de faire son job : agir dans l'intérêt du consommateur en imposant le respect de la loi (porta en 3 jours-désimlockage immédiat)." La portabilité, c'est la possibilité, lorsqu'on est client d'un opérateur, d'en rejoindre un autre en gardant le même numéro. Or Xavier Niel estime que ce transfert est trop lent. Éric Besson lui répond, moins d'une demi-heure plus tard, toujours sur Twitter : "Je le fais, Xavier. Nous en reparlerons." Mais la réponse n'a pas satisfait le détenteur du compte @xavier75, qui a rétorqué : "Trois semaines sans action sur la portabilité, cela fait des centaines de milliers d'abo en attente d'une Sim : agissez plus, parlez moins !"

Tensions

Cet échange de piques vient clore une semaine folle, où un concurrent de Free Mobile aurait envoyé des huissiers pour vérifier si son réseau était bel et bien en état de fonctionner et Xavier Niel aurait affirmé aux députés qu'il avait bien déployé 1 000 antennes, comme il s'y était engagé, et que 5 000 supplémentaires avaient déjà été commandées. Et enfin l'Arcep, autorité de régulation du secteur, a annoncé qu'elle allait procéder à une nouvelle vérification du réseau de Free, à la demande d'Éric Besson qui a voulu rassurer tout le monde, au risque d'énerver Xavier Niel...

Souvent, l'entrepreneur et le ministre se chamaillent, comme le 18 janvier lors de la cérémonie des voeux de l'Arcep, où Éric Besson s'est félicité de l'arrivée du nouvel entrant, mais a brocardé le "show à l'américaine" du P-DG français. Si Xavier Niel interpelle le ministre en public, c'est qu'après avoir créé la surprise et suscité une attente il sait qu'il jouera vraiment dans la cour des grands à une seule condition : assurer la satisfaction de son premier million de clients.

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Les échos
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 22:08

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Plongée dans l'histoire de ce bal viennois, auquel était invitée la candidate du FN, avec le spécialiste de l'extrême droite autrichienne Jérôme Segal.

En Autriche, la tradition des bals témoigne d'une splendeur passée, liée à l'Empire austro-hongrois. Il y a le bal de l'Opéra bien sûr – le plus connu –, mais aussi le bal des chasseurs, le bal des juristes, des médecins, des sous-officiers… et encore, depuis 1952, celui de la Fédération des corporations pangermanistes (« Burschenschaften ») qui regroupe chaque année la fine fleur de l'extrême droite européenne, et auquel a participé Marine Le Pen cette année.

Historiquement, ces associations liées aux universités ont joué un rôle positif dans l'unification de l'Allemagne (1871) et dans la défense de la liberté d'expression. Seulement, avec la montée du nazisme, la plupart d'entre elles se sont mises au service du grand Reich... et en ont conservé l'idéologie !

L'Autriche, pas une simple victime

En 1945, alors que les corporations les plus dangereuses étaient interdites en Allemagne, l'Autriche n'accomplissait même pas ces évolutions pourtant élémentaires vers la dénazification, alors qu'elle reprenait sa place dans le concert des nations en se présentant frauduleusement comme le pays « première-victime-du-nazisme ».

Beaucoup d'Autrichiens oublient facilement : c'est Hitler et non Beethoven qui était autrichien et si l'Autriche représentait 8% de la population du Reich, les Autrichiens fournissaient 14% du personnel des SS, 40% du personnel des camps d'extermination… et 70% des services responsables de la logistique de la solution finale sous la direction d'Eichmann (David Art, « The Politics of the Nazi Past in Germany and Austria », 2005, Cambridge University Press, p. 43).

Ce n'est qu'en 1986, lors du scandale lié à l'élection de l'ancien officier de la Wehrmacht Kurt Waldheim à la présidence du pays (celui-ci avait été secrétaire général de l'ONU de 1972 à 1981), que des historiens ont pu se faire entendre [PDF] et remettre en cause la thèse d'une Autriche simple victime.

Une compagnie privée gère le palais

Contrairement aux associations « d'anciens » ou aux fraternités étudiantes qui ont une longue tradition aux Etats-Unis, les Burschenschaften qu'on trouve en Autriche fonctionnent par cooptation, sans être dépendantes des universités.

Une distinction est faite en Autriche entre les corporations où le duel à l'épée est pratiqué sans protection sur le visage (« schlagende Burschenschaften » – littéralement « corporations frappantes »), et celles où cette pratique barbare a été abolie. Le bal qui les rassemble toutes est devenu au fil du temps le point de convergence de toute l'extrême droite européenne.

Que ce soit le Vlaams Belang belge, l'Ataka bulgare ou le Jobbik hongrois, tout ce petit monde semant la peste brune virevolte au son des violons dans la Hofburg, le palais le plus prestigieux de la ville où réside le président autrichien. Comment imaginer que ce lieu si représentatif du pouvoir autrichien puisse être loué à la crème des nazillons autrichiens ? Et bien c'est un effet intéressant du néolibéralisme et plus prosaïquement des privatisations entreprises dans le pays.

C'est une compagnie privée qui gère les lieux, la Wiener Kongresszentrum Hofburg Betriebsges.m.b.H. Et – c'est bien connu – l'argent n'a pas d'odeur. Le chargé de presse expliquait avec candeur, comme c'est reporté dans cet article du quotidien Der Standard :

« Ce bal fait partie des plus nobles qui ont lieu chez nous ; deux tiers des invités sont allemands. Il a lieu depuis des décennies et cela ne fait que trois ans qu'il y a cette excitation autour de ce bal. »

la suite http://www.rue89.com/2012/01/31/autriche-qui-sont-ces-fachos-avec-qui-le-pen-est-allee-danser-228922

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Les échos
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 19:10

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Présidentielle 2012
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 18:42

lg libe

Souvent présentée comme le pigeon du commerce international, l'Europe pourrait être sur le point de muscler le jeu face à la Chine. Alors que l'accès au marché chinois reste difficile pour les entreprises du Vieux continent, la Commission s'apprête à dégainer des mesures de rétorsion.

C'est le Commissaire européen au commerce, Karel De Gucht, qui l'annnonce dans le magazine allemand Focus : «Avec mon collègue au Marché intérieur, Michel Barnier, nous préparons un proposition de loi dans le domaine des marchés publics, afin de pouvoir réagir si les Chinois continuent de bloquer aux entreprises européennes l'accès à certains segments de marché». Il s'agirait d'empêcher les entreprises chinoises de candidater aux offres publiques européennes.

«Ouverts, mais pas naïfs»

Le texte pourrait être prêt dès le mois de mars. Les services de Karel De Gucht se refusent à préciser le contenu exact du texte avant sa validation par la Commission. De source européenne, celui-ci ne touchera pas que la Chine, même s'il est «clair qu'elle est plus concernée que d'autres. Mais il ne faut pas exclure des pays comme le Brésil, par exemple. Le principe, c'est la réciprocité. Nous devons avoir le même accès aux marchés étrangers que les entreprises étrangères au nôtre. La politique commerciale européenne restera ouverte, sans être naïve».

Pour l'instant, c'est la non-réciprocité qui domine. Alors que l'Europe a signé l'Accord de l'OMC sur les marchés publics, qui ouvre ces derniers à la concurrence internationale, la Chine, adhérente à l'OMC depuis 2001, ne l'a toujours pas fait. «Elle s'est engagée à le faire à terme, mais aucune échéance n'a été spécifiée, explique François Lemoin, spécialiste de l'économie chinoise au CEPII. Sa législation prévoit toujours de donner la priorité aux entreprises chinoises, notamment dans de nombreux secteurs stratégiques : télécoms, électronique...».

Situation renforcée par la politique de relance de Pékin, qui implique que les investissements publics bénéficient prioritairement aux entreprises locales. D'où l'agacement de l'Europe qui, par la voix du commissaire De Gucht, fustige les «pratiques commerciales nationales», «la stratégie massive de subventions» ou encore «l'accès monopolistique aux matières premières de Pékin». «Tout cela fait qu'il est très difficile de faire du commerce là-bas», estime-t-il.

Rétorsion ou concessions ?

La stratégie du bras de fer peut-elle fonctionner ? Le député européen Vert Philippe Lamberts, membre de la commission des Affaires économiques, en doute : «Les Chinois ont trois objectifs prioritaires : l'arrêt des restrictions sur les importations d'armes, en vigueur depuis Tien An-Men ; des concessions sur la protection intellectuelle, pour favoriser les transferts technologiques ; et l'octroi du statut d'économie de marché, qui les protégerait de poursuites devant l'OMC pour plusieurs infraction au libre commerce».

Mais il n'est pas dit que les Européens soient prêts à actionner ces leviers - bien que la France prône activement une levée de l'embargo sur les armes. Dans l'immédiat, les mesures de rétorsions et les procédures devant l'OMC devraient continuer de prévaloir. Une décision de cette dernière est d'ailleurs attendue lundi après-midi, sur les restrictions posées par Pékin à l'exportation de minerais cruciaux pour l'économie européenne.

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Les échos
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 21:49

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Les comités d'entreprise vont devoir faire la transparence sur leurs comptes. Jeudi 26 janvier, les députés ont adopté la proposition de loi de Nicolas Perruchot visant à encadrer les comptes des CE, dont l'opacité a été mise en lumière ces dernières années par la répétition de scandales dans des grandes entreprises, comme EDF, la SNCF, ou encore, cet hiver, la RATP. Le député du Nouveau Centre trouve ainsi une première prolongation à son rapport sur le financement des syndicats et du patronat, enterré, dans la polémique, en décembre.

Le gouvernement a apporté son soutien au texte, en échange toutefois de la réécriture de certaines mesures, adoucies par les députés afin de ne pas braquer les partenaires sociaux. Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a ainsi salué un texte qui vise à « rendre le fonctionnement des entreprises plus transparent » car « l'opacité pouvant favoriser tous les dérapages ». « Il ne s'agit pas de stigmatiser mais de prévenir certaines dérives», a-t-il ajouté

Concrètement, les CE devront assurer la publicité de leurs comptes et, surtout, les faire certifier par un commissaire aux comptes (autre que celui de l'entreprise) à partir d'un certain seuil de ressources. Ce dernier sera fixé par décret, en fonction des conclusions, ces prochaines semaines, du groupe de travail sur les CE lancés par le ministère du Travail avec les partenaires sociaux.

Encadrement des procédures d'achat

Un consensus se dégage déjà clairement pour fixer ce seuil à 230.000 euros et ainsi dupliquer les règles qui s'appliquent déjà aux comptes des syndicats et des organisations patronales. Afin de rassurer les syndicats, le texte adopté précise bien que le président du comité d'entreprise -c'est-à-dire l'employeur -ne peut pas en arrêter les comptes, contrairement à ce que prévoyait le texte initial. Les syndicats y voyaient une inacceptable intrusion du patronat dans leur domaine réservé.

Autre arme pour moraliser les pratiques : l'encadrement des procédures d'achat. Au-delà d'un certain seuil de ressources, qui sera aussi fixé par décret, le comité d'entreprise devra déterminer « dans son règlement intérieur, les procédures relatives à l'engagement et au paiement de ses travaux et achats de biens et de services », précise la proposition de loi.

Ces procédures d'achat ne comporteront pas nécessairement d'appel public à la concurrence, contrairement à ce qui avait été initialement envisagé par Nicolas Perruchot, mais elles devront comprendre « la consultation obligatoire de plusieurs co-contractants potentiels », une comparaison de leurs offres « fondée sur des éléments objectifs et vérifiables » et une conservation des pièces afférentes « pour une durée fixée par ledit règlement ». Le texte doit désormais être examiné par le Sénat

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Les échos
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 15:27

Plusieurs choses Monsieur le Maire, Monsieur l 'adjoint au développement économique.

 

D'abord ,cette prime est une bonne chose, mais j 'ai des interrogations à soulever !

Est ce que cette prime s'adresse à toute création d 'entreprise, commerciale ou artisanale?

Y a t-il des critères en fonction de la superficie du commerce ? peut-elle en bénéficier si

celle-ci est franchisée ou non !! Je parle de cela, car nous aurons d'après vos éléments, des nouvelles cellules commerciales à la porte de la Morinie en 2012.....

 

Je pense qu'il faut aller plus loin en y associant et c 'est d 'actualité en ce moment...

Un de nos commerçants qui est installé depuis des années sur la commune  a décidé d'investir

massivement en changeant d'emplacement sur la commune .Il doit à mon sens, être éligible à cette prime. Il faut savoir encourager les personnes qui entreprennent sur notre commune, notre territoire  et qui peut être créeront de l'emploi... A cet effet, la Région est présente  aux travers d 'aides spécifiques.

 

Afin d 'y voir des effets plus que positifs , je propose que cette prime soit supérieure à 3000€

et de la fixer à 3750€ suivant la répartition suivante:

 

50% , les deux premières années , 25% la troisième...Vous allez me dire Pourquoi! 

Je pense et certains élus ici par leur expérience professionnelle pourront  me conforter"en disant que nous avons très peu de lisibilité au bout de deux ans"que le troisième année permet de statuer sur la pérennité ou non de l 'activité .Je sais que le coût serait un peu plus important ,mais je pense que ce serait limiter en fonction du nombres de demandes .

Exemple, 10 nouvelles enseignes engrangeraient par rapport à votre proposition 7500€en plus.

 

Je pense aussi, que celle-ci doit être versée uniquement aux artisans ,commerçants qui assurent des garanties en fonction de l 'offre et la demande des besoins Auchellois. 

Je vois que la convention  a prévu l'étude de marché ,cela doit être indispensable avant de

 l 'octroyer...

 

Pour terminer, cette prime doit être la première pierre d'une réflexion collective, car je pense

que d'autres actions Monsieur le Maire ,Monsieur l'adjoint au développement économique

doivent être nécessaire ,indispensables et sont possibles  pour sortir notre commune du problème des commerces de proximité qui nous font défaut.... D'autres communes réussissent,

Pourquoi pas nous!!!

 

En ce qui me concerne ,même si je suis persuadé par expérience, que vous ne prendrez pas en compte ma proposition , je voterai pour cette délibération, car je le rappelle souvent  :" les commerces de proximité en dehors de la qualité de leurs produits, du service,  et l 'accueil que cela suscite, à aussi un rôle social ,essentiel pour notre collectivité".

 

                                                                                     Je vous remercie .

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Mes interventions au conseil municipal
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 15:26

Le conseil municipal de ce mardi fut un peu moins long que le précédent, mais

certains élu(e)s se lassaient des interventions. Il y avait des adjoints intéressé(e)s comme d'habitude et d 'autres ,complètement  absent ,toujours les mêmes .. .. N 'appelle t- on pas cela être  on /off  !!!

 

Apres l'arrivée  attendu d'une mairie annexe dans le quartier de St Pierre , un nouveau commerçant  s'installe dans le quartier . Une bonne chose pour la ville et sa périphérie.

Dommage que les deux églises furent démolies dans le passé .Ecole ,mairie, église,commerces, les habitants auraient pu demander leur indépendance....

 

 

La presse relève le copinage entre une élue de l'opposition du groupe PS . Peut être , y aura t-il un jour ,comme on peut le voir ailleurs et dans d'autres domaines " et plus si affinités" !!!!

 

 

Start up , j'ignorais que l'on pouvait  employer ce mot  en conseil municipal. Notre commune devient-elle  anglophone  !!!!

 

 

Monsieur le Maire a employé le mot"populisme" C''est une mot que l'on emploie souvent .Les populistes  dénoncent également  le pouvoir de l'argent .Faut il y voir une cause à effet avec la prime pour la  création d 'entreprise dans notre commune., Non je ne le pense pas, cela est de pure coincidence ....

 

 

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : En direct du conseil municipal d'Auchel
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 14:46

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Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Parti socialiste
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 07:07

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Quelques montées au filet et de longs échanges. Voilà comment on pourrait résumer la teneur

 

des débats au conseil municipal, mardi. Après l'installation d'une conseillère et d'un adjoint consécutive au décès de Ghislaine Briche (notre édition d'hier ), les élus sont revenus à l'ordre du jour.

Rien d'exceptionnel au menu mais des points suffisamment sensibles pour faire sortir l'opposition de ses gonds. Didier Rolin n'a pas assisté à la réunion et Maurice Distinguin remporte le concours du plus grand nombre de questions posées, loin devant ses voisins opposants.

> L'aide au commerce, le CAC 40 et les petits commerçants.- Une « prime à la création d'entreprise » c'est ce qu'a proposé Richard Jarrett à son conseil. Le maire a imaginé une aide de 3 000 E (maximum) sur trois ans. Il s'agirait pour la municipalité de prendre en charge 50 % du loyer mensuel du nouvel entrepreneur ( 250 E par mois maximum) puis 25 % la deuxième et la troisième année suivant son installation sur la commune. Au nom du groupe socialiste, Jean-Michel Rose s'est enquis des destinataires de cette aide « Nous aimerions l'étendre aux commerçants qui investissent pour se développer sur Auchel, qui déménagent et aussi l'adapter aux besoins de la commune.

 » Pour tenter de détendre l'atmosphère, l'élu a pris son collègue Maurice Distinguin en exemple : « Imaginons qu'il veuille ouvrir une boulangerie, on dirait oui. Mais s'il voulait vendre des chaussures de ski, on dirait non. » Maurice Distinguin qui n'a « pas l'intention d'ouvrir une boulangerie » a opposé sa vision du commerce : « On vit de son travail, pas de subsides. » Et de regretter « la mise en concurrence avec les communes voisines » induite par la création de cette aide. « Il ne faut pas comparer les entreprises du CAC 40 avec les petits commerçants », a lâché Jean-Michel Rose. « Les petites remarques ça commence à me chauffer à blanc !

 », s'est emporté Maurice Distinguin contre son collègue.

> Des postes en moins au lycée Dégrugillier.- C'est ce qu'a annoncé Christelle Fauchet (également conseillère régionale chargée des lycées) en marge de la délibération sur le projet municipal d'activités éducatives. « Sept à huit postes de professeurs perdus sur 49, c'est énorme ! » Conséquence locale de la suppression, au plan national de 1 020 postes d'enseignants. Le conseil a par ailleurs voté à l'unanimité 24 772 E d'actions éducatives. « Un projet cher à Ghislaine Briche », a souligné le maire, saluant sa mémoire.

> À quand la réouverture de la piscine ?.- Là encore, la question a été posée par l'opposition (Jean-Luc Lambert), en marge d'un point relatif à des mises à disposition de locaux. Dont la piscine. « Le problème est beaucoup moins important qu'on aurait pu le penser au premier jet », a assuré le maire. S'en est suivie une réflexion sur la possibilité de transférer la gestion à l'intercommunalité. Maurice Distinguin a émis l'idée d'un « syndicat intercommunal de gestion des piscines ». Tous ont convenu du coût très important de cet équipement. « Plus de 400 000 E par an », a précisé Richard Jarrett.

VPlus de films au cinéma.- C'est Jean-Luc Lambert qui s'en est inquiété et France Lebrecht, adjointe à la culture, qui a répondu : « Une étude sur le numérique est en cours. En revanche, on a programmé sept films pendant les vacances scolaires. » Le passage au numérique permettrait d'accéder à davantage de films pour « moins de 10 000 E ».

V Avance au club de hand.- Une avance de 4 000 E sur la subvention annuelle a été accordée au club de hand « au regard de son besoin de trésorerie avéré ». • C. BA.

Contrairement à ce qui a été écrit hier, Jeannot Évrard n'était pas cadre chez Dewavrin mais agent de maîtrise.

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : En direct du conseil municipal d'Auchel
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 06:59

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C'est à la faveur d'un voyage au Viêtnam que Pierre Moreau a eu une révélation : « Les certifications ISO, ça peut rapporter gros ». À la fois en terme d'image, de qualité de travail des entreprises et de mieux-être de leurs salariés... Inspirée par la perspicacitéde son vice-président, Artois Comm. a décidé d'engagerune démarche de certification environnementale « ISO 14 001 » depuis quelques mois sur la zone industrielle de Ruitz. Explications.

 

 

« Un jour, entre Hanoï et Saïgon, je me suis aperçu que les grandes entreprises qui peuplaient les zones industrielles affichaient davantage leurs certifications ISO en "4 par 3" qu'elles ne communiquaient sur leurs coeurs de métier. Ça m'a éclairé sur l'importance que ce "label" revêtait en terme de communication et de qualité de prestation... » Si l'anecdote tirée des carnets de voyage de Pierre Moreau peut prêter à sourire, elle renvoie aujourd'hui à une réalité prise très sérieuse par Artois Comm., qui, soucieuse de maîtriser « l'impact environnemental » de ses activités d'aménageur et de gestionnaire de terrain, a décidé d'engager une démarche de certification ISO 14 001 (lire ci-contre) sur la zone industrielle de Ruitz, la plus importante de son territoire.

Ce projet dit de « certification ISO 14 001 » aurait deux vertus majeures : promouvoir un développement écolo de la zone industrielle et favoriser le bien-être des personnels qui y travaillent en créant une sorte de cercle vertueux profitable à l'environnement, aux salariés et à l'attractivité économique. Un voeu pieu qui sera exhaussé - ou pas - au terme d'un audit diligenté dans le courant de l'année.

Concrètement, ces auditeurs évalueront quatre volets distincts : comment l'agglo anticipe les situations d'urgence - « d'où des procédures précises à mettre en place par nos agents en cas de fuite d'huile ou de gaz sur l'espace public par exemple », indique Pierre Moreau - comment l'agglo mène une politique de réduction des gaz à effets de serre - « d'où la création de pistes cyclables » - comment elle développe l'accueil et l'animation en direction de ses entreprises - « en installant le très haut débit, ou en éditant un guide pratique à leur intention » et enfin, comment elle améliore le cadre de vie à travers des aménagements paysagers - « des plantations d'arbres » - voire des préconisations architecturales faites aux nouveaux arrivants. De ces appréciations dépendra l'obtention du fameux label. « La certification, en valorisant l'image de la ZI de Ruitz, doit nous aider à attirer des investisseurs responsables et exigeants, sensibles au gage de qualité que représente cette norme, conclut Pierre Moreau. On espère que la certification incitera les entreprises déjà installées à solliciter la certification pour elles-mêmes (lire ci-dessous). On espère créer un cercle vertueux. » •

PAR ARNAUD DÉTHÉE   bruay@info-artois.fr

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : En ArtoisComm
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 23:21

 

À Auchel, pas besoin d'entamer l'ordre du jour des conseils municipaux pour que l'atmosphère se mette à chauffer.
Mardi 24 janvier, c'est par un hommage à Ghislaine Briche, adjointe à l'enseignement décédée le lundi 16 janvier, qu'a démarré le conseil municipal.


Mais, très vite, l'ambiance solennelle a été balayée par un accrochage entre Maurice Distinguin, conseiller municipal d'opposition du groupe communiste, et le maire Richard Jarrett. Le premier lui rappelait avoir suggéré l'ajout d'une motion pour la gratuité des manuels scolaire lors du dernier conseil.
Proposition que Richard Jarrett avait repoussée, arguant que l'ordre du jour était trop chargé. Cette fois, il a mis en cause une action « de populisme  », menée par les jeunes communistes du Pas-de-Calais devant le lycée Lavoisier. Ces derniers s'étaient rassemblés samedi 7 janvier afin d'informer les gens sur leur nouvelle campagne visant à obtenir la gratuité de l'éducation.
Richard Jarrett a expliqué son refus de soumettre la motion d'un « je n'imposerai jamais une motion qui pourrait faire la promotion d'un parti et qui vous permettrait d'en tirer un avantage quelconque ».
Richard Jarrett voit rouge - Maurice Distinguin a très peu apprécié l'emploi du mot populisme, lançant au maire : « Il va falloir mettre un miroir devant vous... ». Avant de rappeler que les jeunes communistes constituent une organisation indépendante.
Plus tard, Maurice Distinguin a glissé à Richard Jarrett : « Vous rêvez de la possibilité d'interdire le communisme à Auchel ». Et le maire de lui répondre « Interdire le communisme... M. Distinguin, j'en sors ! », provoquant des éclats de rire dans le public.
Christelle Fauchet, star du conseil - Les micros installés sur les tables des conseillers ne fonctionnant pas mardi, les élus ont dû se passer un micro à fil. Pour la conseillère socialiste Christelle Fauchet, « ça fait un peu star de cabaret ». Et Richard Jarrett d'aller dans son sens : « Vous êtes une vedette Mme Fauchet ! ». Et la conseillère d'approuver d'un « je n'en doute pas ».
Un manque de décence ? - Le conseil ayant perdu une adjointe, il s'agissait d'installer un nouveau conseiller municipal et d'élire un adjoint, avant de procéder à la désignation des nouveaux représentants au sein des commissions municipales et intercommunales. Pour Jean-Luc Lambert, du groupe Agir pour Auchel, procéder à ces changements aussi vite « manque un peu de décence ».
Qui a voté pour Christelle Fauchet ? - Cécile Lepicard, « une jeune et ancienne collègue », a été installée nouvelle conseillère municipale. Et c'est Jeannot Évrard qui a été choisi comme nouvel adjoint par la majorité. Mais, pour confirmer sa nouvelle place, le conseil a procédé à un vote à bulletin secret. L'opposition n'a pas proposé de candidat, mais Christelle Fauchet a quand même remporté quatre voix. Des électeurs anonymes qu'elle a tenu à remercier, bien qu'elle évoque une « erreur de casting ». Elle assure avoir voté blanc. Le groupe socialiste se compose de trois conseillers... A-t-elle obtenu une voix du maire, qui la qualifiait plus tôt dans la soirée de vedette et qui affirme qu'elle représente « un certain intérêt au sein de la majorité municipale » ? En tout cas, c'est bien Jeannot Évrard qui a été élu adjoint. Il prendra, pour l'instant, la délégation de l'enseignement.
Refus de vote - Vint le moment de choisir les représentants des différentes commissions. « Vous vous moquez de qui ?, a demandé Maurice Distinguin au maire. Les commissions ne se sont jamais réunies. » Le groupe communiste a refusé de voter, rejoint par Agir pour Auchel : «  Quelle utilité de voter puisqu'il n'y a pas de réunions ? » Pour Christelle Fauchet aussi, « la tentation est grande de ne pas voter, car Jean-Michel Rose n'est jamais convié à la commission finances. » Mais le groupe socialiste, voulant postuler aux commissions intercommunales, a choisi de voter « à la carte ».
Après un long moment passé à voter, les élus ont désigné Jeannot Évrard représentant de treize commissions. Richard Nowak, lui, en a remporté quatre, et Nicole Benoît une. Bien que Christelle Fauchet et Jean-Michel Rose aient candidaté aux commissions intercommunales, ils n'ont pas emporté assez de voix ... Toutes ces formalités auront pris 1h15. Mais plusieurs points, faisant l'objet de discussions, figuraient encore à l'ordre du jour. Nous reviendrons plus en détails sur la prime à la création d'entreprise, l'acquisition de terrains par la ville ou les postes supprimés dans l'enseignement... dans notre prochaine édition.

Gwenaëlle DÉFOSSEZ

 

'Avenir de l'Artois

 

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : En direct du conseil municipal d'Auchel
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 07:03

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« Voilà un conseil municipal qui commence bien », a soupiré, ironique, le maire Richard Jarrett ...

 

 

avant même d'entamer l'ordre du jour du conseil municipal d'Auchel mardi soir. Sitôt la minute de silence observée en la mémoire de l'adjointe Ghislaine Briche décédée lundi 16 janvier ( notre édition du 19), Maurice Distinguin a ouvert les hostilités avec la majorité.

« Populiste »

L'élu communiste d'opposition a demandé au maire pourquoi la motion qu'il avait soumise sur la gratuité de la scolarité des lycéens ne figurait pas à l'ordre du jour. Démarche jugée « populiste » par Richard Jarrett. Piqué par le mot du maire, le conseiller a haussé le ton. Un premier tour de chauffe finalement à l'image de cette réunion, plus tendue qu'à l'accoutumée et faite de longs échanges.

L'incident clos, les élus ont procédé à l'installation d'une nouvelle conseillère municipale afin de remplacer numériquement la chaise laissée vide après le décès de l'adjointe à l'enseignement. Cécile Lepicard a fait son entrée au conseil.

Quant à la délégation d'adjoint, le conseil a majoritairement voté pour Jeannot Évrard (25 voix pour), laissant tout de même quatre voix à Christelle Fauchet qui ne s'était pas portée candidate. « Je remercie les quatre personnes qui ont voté pour moi, a commenté la socialiste.

Ayant moi-même voté blanc pour ce scrutin, je vais mettre ça sur le compte d'un accident de l'histoire. » « Mais pas du tout madame Fauchet, l'a gentiment contredit Richard Jarrett. Ne croyez pas que vous ne représentez pas un certain intérêt pour cette majorité... » Un appel du pied qui n'a pas été suivi par les conseillers de la majorité qui ont donc plébiscité le candidat de leur camp : Jeannot Évrard, 63 ans, conseiller municipal depuis 2006 et 10e sur la liste du maire. Ex-cadre chez Dewavrin pendant quarante ans. Syndicaliste à la CFE-CGC, il est toujours conseiller pour son organisation professionnelle. La Voix du nord

Refus de vote

Après l'installation de Cécile Lepicard et de Jeannot Évrard, restait à élire de nouveaux représentants dans les commissions municipales et intercommunales dans lesquelles siégeait Ghislaine Briche. Là encore, Maurice Distinguin a interpellé le maire : « Vous vous moquez de qui ? Depuis quatre ans, les commissions ne se sont jamais réunies ! » Et l'élu communiste d'ajouter au nom de son groupe : « Nous ne prendrons pas part au vote. » Même ligne pour Jean-Luc Lambert : « Étant donné qu'il n'y a pas de réunion, je ne vois pas l'intérêt de voter. » Christelle Fauchet a évoqué la « tentation du refus » avant de se plier à l'exercice , candidate à tous les sièges intercommunaux.

La logique du nombre a été respectée. Les candidats de la majorité ont emporté tous les postes, tant dans les commissions municipales qu'intercommunales. À cinq reprises l'urne a circulé dans les rangs avant d'être dépouillée. « Quelle mascarade ! », n'a pu s'empêcher de grincer Maurice Distinguin. •

CÉLINE BARDY

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : En direct du conseil municipal d'Auchel
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 23:06

 

_120125-infog-chomage.jpgLe chômage a explosé en 2011 en France, atteignant 2,87 millions de demandeurs d'emploi sans activité en décembre, soit 152 000 de plus qu'en décembre 2010 (+ 5,6 %), selon des chiffres du ministère du Travail publiés ce mercredi.

 

Sur un mois, le nombre de demandeurs d'emploi de cette catégorie est en hausse de 1 % (+ 29 700 personnes). En incluant ceux qui ont exercé une activité réduite (catégorie A + B et C), le ministère recense 4,27 millions demandeurs d'emploi fin décembre, soit une hausse de 25 900 personnes sur un mois (+ 0,6 %) et de 225 200 en plus sur l'année (+ 5,6 %).

Avec les DOM, ce chiffre passe à 4,53 millions fin décembre.

Les seniors sont les plus touchés par cette envolée du chômage puisque sur les 152 000 demandeurs d'emploi de plus en 2011, plus de la moitié ont plus de 50 ans (83 800, soit une hausse de 16 % sur un an).

Les femmes aussi sont particulièrement concernées: avec 7,5 % de demandeuses d'emploi sans activité en plus en un an, à 1,39 million.

Le chômage de longue durée continue aussi de se creuser significativement. En décembre, 1,61 million de demandeurs d'emploi (catégorie A, B et C) étaient inscrits à Pôle Emploi depuis plus d'un an, soit une hausse de 6,2 % sur un an et de 0,6 % sur un mois.

Les demandeurs inscrits depuis au moins 3 ans progressent même de 22,5% en 2011, à 424 800 personnes.

Les demandeurs d'emploi de moins de 25 ans sont quant à eux en hausse de 2,8% sur un an, à 455 600 personnes

Source la Voix du Nord

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Les échos
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 06:44

Luc Delbreil rachète Nord Pare-Brise en 1994 qui compte alors deux ateliers, six salariés et partage son activité pour moitié dans la pose de pare-brise et pour l'autre dans la vente aux professionnels. Il se recentre quelques années plus tard uniquement sur la pose à domicile et, en 2006, rebaptise la société basée à Templeuve, près de Lille, « Noroglass ». Il étend son territoire, se développant notamment en Bretagne et en rachetant Techni-Glass en région Rhône-Alpes, un concurrent en faillite. Entre 2006 et 2010, ce marché explose. Après avoir fait entrer la société de capital-investissement Croissance Nord-Pas-de-Calais (groupe IRD) dans son capital en 2008, puis un an plus tard deux institutionnels, Luc Delbreil, majoritaire à 60 %, poursuit le déploiement de l'entreprise. Elle couvre aujourd'hui 31 départements dans l'Hexagone via douze implantations, ce qui optimise les coûts de production. Rebaptisée « Glasseo » le 1 er décembre pour s'affranchir de son ancrage nordiste, la PME emploie maintenant 53 salariés. « Nous sommes prestataires de compagnies d'assurances, neuf aujourd'hui, ce qui représente 60 % du marché national et permet à ces compagnies de fidéliser leurs clients », explique Luc Delbreil. La société a entièrement informatisé son back-office et créé, il y a quinze ans, sa propre base de données, mise à jour en permanence, où sont enregistrés tous les types de vitres de tous les véhicules en circulation. « Nous avons mis en place des logiciels qui facilitent l'identification rapide des véhicules et des pièces à remplacer et, surtout, qui indiquent au technicien les étapes du montage, une base technique unique en France », ajoute le PDG. « Notre organisation interne, en "lean management", et la gestion des sinistres via un centre d'appels unique nous permettent d'optimiser les tournées et d'assurer un service de haute qualité et de 30 % à 40 % moins cher que notre premier challenger », affirme-t-il. Cette année, la société aura quatre agences supplémentaires, un investissement de près de 200.000 euros, générant 17 créations de postes. Glasseo couvrira alors 40 départements. Son chiffre d'affaires devrait passer de 5 millions d'euros en 2011 à 7,5 millions cette année. « Sur un marché qui a chuté de 15 % entre 2010 et 2011, notre volume d'affaires a augmenté lui de 15 % », explique le chef d'entreprise qui ne compte pas s'arrêter là et vise à la fin de l'année 2013 la couverture de 60 % à 70 % des départements français avec un effectif de 100 salariés et un chiffre d'affaires de 12 millions d'euros. « Nous avons aujourd'hui les outils et les moyens pour y arriver », ajoute le dirigeant, qui vise ensuite l'export via des compagnies d'assurances partenaires qui travaillent déjà à l'étranger. Source les ECHOS

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Les échos
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 06:53

Par Jean-Michel ROSE - Publié dans : Parti socialiste
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