Célèbration du 91 ème anniversaire de l'Armistice ,rassemblement 10h45, mairie Auchel
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Jean-Michel ROSE, le
blog! 

Cette fois, les dés sont jetés. Les membres de la commission sur le grand emprunt se sont réunis une dernière fois hier pour finaliser leur rapport, qui sera remis jeudiprochain à Nicolas Sarkozy. Ils s'apprêtent à préconiser un effort public en faveur des investissements d'avenir de 35 milliards d'euros, qui doit permettre, en associant des fonds privés, de l'Union européenne ou des collectivités locales, de financer bien davantage de dépenses « d'avenir » : plus de 50 milliards d'euros au total. Objectifs quifigurent en tête de chapitre : « préparer la France aux défis de demain » et « organiser la transition vers un nouveau modèle de développement ». Le recours à l'emprunt serait relativement limité si le gouvernement suivait strictement les propositions d'Alain Juppé et de Michel Rocard : les 13 milliards d'euros déjà remboursés par les banques se déduiront des 35 milliards nécessaires, a répété Christine Lagarde, mardi. Il y aurait donc une vingtaine de milliards d'euros supplémentaires à lever par la France l'année prochaine, ce qui permettrait d'éviter que le programme d'émission dépasse celui de l'Allemagne.
Pour parvenir à ce montant raisonnable, en dépit de sollicitations innombrables, les membres de la commission ont rejeté fermement tout ce qui pourrait s'apparenter à des dépenses de
fonctionnement déguisées et récusé les investissements dans les infrastructures traditionnelles. Le rapport fait clairement la part belle à la recherche et à la croissance verte. Ainsi, la
premièredes sept priorités mises en exergue est-elle le « soutien à l'enseignement supérieur et à la recherche » , avec à la clef plus de
10 milliards d'euros. Ils serviraient notamment à doter en capital des fondations universitaires : les campus utiliseraient uniquement les revenus du capital à l'image des universités
américaines. Deuxième priorité : les experts préconisent un soutien aux PME innovantes (prêts participatifs), via des ressources supplémentaires pour Oséo. Lire la
suite http://www.lesechos.fr
On dit souvent que la gauche ne s’est pas remise de la chute du mur de Berlin?
La gauche a baissé la garde à la fin du communisme. Nous avons laissé le capitalisme s’emparer et se griser d’un événement qu’il a présenté comme sa victoire. Le mur de Berlin est tombé, mais le
mur de la finance s’est levé et a étouffé l’économie réelle. On a privilégié le court terme: les profits pour certains, au détriment d’un projet collectif porteur de progrès pour tous.
Quand la menace communiste existait, le capitalisme se tenait mieux?
Disons plutôt qu’à la chute du Mur, le capitalisme s’est retrouvé comme seul modèle dans le monde et qu’alors un capitalisme ultralibéral est né et s’est cru tout permis. Ce sont ces mêmes
libéraux américains qui ont débarqué dans les pays de l’Est avec la volonté de détruire tout ce qui représentait le régime antérieur, en particulier l’Etat et les services publics, laissant la
place à l’enrichissement de quelques-uns et au règne des mafias.
Donc, ce 9 novembre n’est pas "votre anniversaire"?
Au contraire, la fin des régimes communistes, c’est mon histoire, et celle de la gauche démocratique! C’est aussi la réunification de l’Allemagne et l’élargissement de l’Europe. Mais je mesure
l’erreur des progressistes: nous avons cru que le retour de la liberté suffirait à tout régler… L’Europe n’a pas été au rendez-vous après 1989. On aurait dû accompagner les ex-pays de l’Est dans
un régime de transition conservant un Etat protecteur et faisant naître un marché efficace.
Après Ségolène Royal, c'est au tour de Serge Janquin, l'ancien secrétaire de la puissante fédération socialiste du Pas-de-Calais d'appeler la justice à faire preuve d'indulgence
à l'égard du président Chirac.
Dans une tribune libre, le député-maire de la commune associée de Labuissière s'interroge sur la pertinence de poursuivre l'ancien chef d'Etat.
« N'a-t-il pas défendu les intérêts de la Nation et de ses concitoyens », notamment au moment de la guerre en Irak ? « C'est cela que l'Histoire retiendra de Jacques Chirac, promet le parlementaire. Et non une vingtaine de recrutements suspectés d'avoir été irréguliers à la mairie de Paris (...) Que la plume de Maat soit légère au président Chirac. »
Dans la mythologie égyptienne, le dieu Maat jugeait les hommes, en bien ou en mal, du poids d'une plume sur le plateau d'une balance...
Alain Juppé, qui préside avec Michel Rocard la commission sur le grand emprunt, a déclaré que son montant "se situe entre 20 et 40 milliards" d'euros, dans un commentaire à paraître dans Sud
Ouest Dimanche.
"Quelle est la ligne à ne pas franchir pour ne pas déstabiliser notre pays en terme d'endettement ? Selon nous et tous les experts que nous avons consultés, la fourchette se situe entre 20 et 40
milliards", a déclaré le maire de Bordeaux.
Réagissant à un sondage à paraître dans l'édition dominicale du quotidien régional, M. Juppé a souligné que la commission remettrait ses conclusions au président de la République "à la fin de la
semaine".
"Notre avis est de générer des dépenses d'investissements pour préparer l'avenir, dans la recherche, le développement et l'innovation. Et d'éviter d'utiliser cet argent pour des dépenses de
fonctionnement", a-t-il ajouté.
Il a précisé que M. Sarkozy, lui, semblait "tout à fait en phase avec notre analyse".
Selon ce sondage Ifop, 67% des personnes interrogées se prononcent nettement en faveur d'un emprunt national au montant limité, estimant que le pays est déjà très endetté.
M. Juppé a jugé ce sondage "très encourageant" et "conforte les travaux de notre commission". Il exprime "le bon sens de nos concitoyens qui comprennent que la situation des finances publiques
est telle qu'il faut raison garder", a-t-il dit.
Annoncé par Nicolas Sarkozy le 22 juin, le grand emprunt prévu
pour début 2010 vise, parallèlement au plan de relance, à doper l'économie à plus long terme, en faisant financer par l'Etat des "investissements stratégiques" pour les "générations futures".
Source les échos
Ségolène Royal, invitée d’honneur de l’Institute for Cultural Diplomacy , a été sollicitée pour un discours d’une heure, la veille des cérémonies officielles commémorant la chute du mur de Berlin.
Elle prononcera donc, à Berlin, Ce dimanche 8 novembre, un grand discours sur le thème du Congrès International de l’Institut : « Un monde sans murs ». Elle a choisi d’insister, pour illustrer « un monde sans murs », sur ce qu’elle appelle une utopie réalisable : les Etats-Unis d’Europe.
Ségolène Royal avait déjà défendu cette idée à Athènes, en mai dernier, et à Nantes pendant la campagne européenne. La lumière des événements de Berlin lui permet de dire davantage, d’approfondir ce thème et de préciser sa vision.
Les éléments-clés du discours de Ségolène Royal
Le Mur de Berlin est tombé il y a 20 ans, entraînant la réunification pacifique de l’Allemagne, mettant fin à une tyrannie évidente, libérant les pays de l’Est du joug soviétique, signifiant pour le monde le début de la fin de la Guerre froide, rendant possible enfin la réunification de l’Europe.
Mais d’autres murs ont été dressés depuis, des murs matériels, comme celui qui sépare les Israéliens des Palestiniens depuis 2005, mais aussi des murs invisibles, comme celui qui sépare les pays riches des pays pauvres, et des murs idéologiques, ceux de l’ultralibéralisme et du capitalisme financier qui ont entraîné la crise économique et environnementale que nous subissons.
Contre cette société mondiale fragmentée, Ségolène Royal insiste, depuis Berlin, en cette date symbolique de la réunification de l’Europe, sur la
nécessité de créer les Etats-Unis d’Europe, notre horizon commun pour instaurer, à terme, un ordre politique, économique et environnemental juste. Les Etats-Unis d’Europe, c’est
la construction politique idéale pour permettre aux nations européennes de peser dans la mondialisation, pour garantir la paix de tous les citoyens européens, pour mettre en œuvre une action de
diplomatie efficace sur la scène internationale, pour enfin bâtir une économie juste et combattre le creusement effroyable des inégalités et l’ensauvagement généralisé du monde.
L’insolence des banques nous montre aujourd’hui que la puissance de l’argent est plus forte que les nations qui ne sont pas unies.
La suite http://www.desirsdavenir.org
Les fêtes de Noël approchent à grand pas et la municipalité d'Auchel vous propose de trouver dès dimanche des cadeaux originaux et accessibles à toutes les bourses à l'occasion du 7e salon des métiers de l'artisanat et des loisirs créatifs.
Cette année, trente-cinq amateurs éclairés et professionnels se sont inscrits pour présenter leurs créations à la salle Roger-Couderc. Tous sont artisans professionnels, auto-entrepreneurs ou affiliés à une association. « Le salon regroupe des artisans de la région, souligne Élisabeth Vanexem, chargée de l'organisation par le service culturel. Les visiteurs pourront découvrir différents savoir-faire, demander des conseils pour leurs propres réalisations ainsi qu'acquérir des objets à petits prix : on pourra trouver des cadeaux pour quelques euros, à offrir ou pour se faire plaisir. » Les stands proposeront de nombreuses réalisations pour la décoration de la maison et les loisirs créatifs qui connaissent depuis quelques années un engouement qui ne se dément pas.
"Comme l'UMP ne veut pas d'elle, on est prêt à lui accorder le droit d'asile" et "on lui fait même la proposition de prendre la tête de liste PS dans les Hauts-de-Seine", a affirmé
Mme Sabban, confirmant une information en ce sens parue dans la presse. Mme Sabban ajoute que la secrétaire d'Etat aux Sports ne l'avait pas appelée ; "qu'elle nous
appelle", a-t-elle lancé.
L'élue socialiste précise qu'elle a pris cette initiative "suite aux propos de Mme Morano", secrétaire d'Etat à la famille "à l'encontre" de Mme Yade. "J'ai trouvé cela limite et profondément incorrect", a-t-elle souligné. Cette proposition n'a "rien d'ironique", a précisé Mme Sabban pour qui Rama Yade "a des valeurs de gauche et l'esprit rebelle qui est le sien confirme ce positionnement".
Nadine Morano avait affirmé dimanche 1er novembre : "Quand on n'est pas d'accord avec la politique du gouvernement, ou on ferme sa gueule ou on démissionne", suite au désaccord exprimé par la secrétaire d'Etat à propos d'un amendement voté avec l'aval du gouvernement. Le premier ministre François Fillon s'en était pris mardi vertement à la jeune secrétaire d'Etat.
De son côté, la ministre de l'enseignement supérieur Valérie Pécresse, chef de file UMP pour les régionales en Ile-de-France, a encouragé Mme Yade, l'une des personnalités politiques les plus populaires en France, selon des sondages, à conduire la liste UMP dans le Val-d'Oise.
L’affaire, incontestablement, serait d’importance. Laurent Fabius aurait-il
renoncé ? Le député de Seine-Maritime, qui occupa Matignon voici un quart de siècle et passa à peu près autant de temps à tenter de gravir la dernière marche, ne peut décemment en
convenir : «Je n’ai pas décidé de prendre ma retraite», pose-t-il. Mais, à 63 ans, l’horloge politique de Laurent Fabius, jusqu’ici invariablement réglée sur l’Elysée, tourne. Elle
n’a peut-être pas tout à fait quitté l’ère présidentielle. Assurément, elle a changé d’heure. «Peu de gens contestent que j’aie les épaules. Mais je ne suis pas aujourd’hui en
situation», convient-il.
L’«homme qui voulait être président» (1) ne serait-il plus ce qu’il était ? Pour tenter de s’en convaincre, il fallait l’accompagner en banlieue de Nancy
(Meurthe-et-Moselle), où il se rendait il y a peu, à l’invitation de son ami Hervé Féron, député-maire de Tomblaine. Il était descendu du TGV de fort belle humeur, pas peu fier d’avoir, un peu
plus tôt, «levé un lièvre» : un avis du Conseil d’Etat rejetant les dispositions imaginées par le gouvernement pour l’élection des futurs conseillers territoriaux (lire
ci-dessous). Laurent Fabius, qui vient de se voir confier ce dossier par Martine Aubry, a déjà potassé : «Ce thème prend place dans le projet sarkozien de conquête totale du pouvoir.
Il faut lancer l’offensive là où elle doit être menée: sur l’aspect financier, le leurre, le revers de la décentralisation.»
La suite http://www.liberation.fr/politiques/0101600404-laurent-fabius-n-a-plus-la-tete-a-l-elysee
La juge d’instruction, en charge du dossier des emplois fictifs à la mairie de Paris entre 1977 et 1995, vient de décider du renvoi de Jacques Chirac devant le tribunal correctionnel.
Les faits concernés sont anciens, notamment du fait du régime de la responsabilité pénale du Chef de l’Etat empêchant toute poursuite dans le cours de son mandat. Mais il est légitime que la justice puisse s’appliquer à tous de la même manière.Elle doit établir les responsabilités de chacun dans cette affaire dont les faits ont déjà motivé le renvoi de plusieurs collaborateurs de Jacques Chirac.
Ségolène Royal qui a confirmé vendredi avoir rencontré François Bayrou, leader du MoDem, a jugé que le dialogue était "indispensable" avec républicains et démocrates,
qu'il fallait rassembler la gauche, les écologistes et s'ouvrir "en même temps au centre".
Interrogée sur Europe 1, l'ex-candidate à la présidentielle a affirmé: "Il faut que ces convergences se fassent et se fassent le plus tôt possible: qu'on rassemble bien évidemment la gauche et les écologistes et qu'on s'ouvre en même temps au centre", a fait valoir, la présidente de Poitou-Charentes.
Alors que Martine Aubry préconise d'abord la "maison commune" de la gauche, Mme Royal a répondu: "La maison commune, elle devrait déjà être mise en place. En 2004 (aux précédentes régionales),
nous sommes partis ensemble au premier tour. Il y a quand même une difficulté, un affaiblissement".
"La direction actuelle qui a voulu cette direction par tous les moyens -et c'est un euphémisme- est aujourd'hui à la tête du Parti socialiste et doit absolument empoigner la question de la rénovation, la question des alliances, la question du projet..", a-t-elle lâché.
"Ce dialogue est absolument indispensable", a jugé la présidente de Poitou-Charentes.
"Je suis en phase avec moi-même, avec ma vérité et avec mes convictions profondes", a assuré Mme Royal à propos de ce dialogue avec Francois Bayrou ayant "toujours dit que l'alternance contre la droite ne pouvait se faire qu'avec une alliance de l'ensemble de tous les républicains, de tous les démocrates qui pensent que le pays doit être gouverné autrement".
"S'il y a des alliances politiques, ce n'est pas pour conserver des postes, c'est pour mettre en place des politiques auxquelles nous croyons", a-t-elle assuré.
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